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la plante du mois de juin

le choisya, ou oranger du Mexique

Au début du printemps, nous sommes tous en attente des premières floraisons….mais leur abondance reste variable d’une espèce à l’autre. Comment garantir une éclatante réussite ?

Suivez le coup de cœur d'Ida et plantez un ORANGER DU MEXIQUE : sobre, rustique et sans souci !

L’oranger du Mexique ( Choisya Ternata ) est l’arbuste à fleurs qu' Ida a choisi à juste titre !

Il vous émerveillera par son abondante floraison de magnifiques petites fleurs étoilées blanches et parfumées, qui attirent les insectes butineurs.

Originaire d’Amérique Centrale ( Mexique et Sud-ouest des Etats-Unis ), il est découvert lors d’une expédition botanique et introduit en Europe au début du 19ème siècle. Son nom provient autant de la ressemblance de ses fleurs avec celles de l’oranger que de son parfum. Cet arbuste, au port arrondi et très compact, a des feuilles persistantes, brillantes et aromatiques. Il peut atteindre 1,50 m à 2 m de hauteur. Il appartient à la famille des rutacées (comme tous les agrumes).

Il peut être conduit en haies libres et se taille aisément, ce qui peut faciliter sa conduite en topiaire. Certaines variétés présentent des feuillages plus ou moins découpés (Choisya des « aztèques », variété aux folioles linéaires, mais plus frileux), ou plus clair, voire dorés (Choisya Sundance) très décoratifs. Sa floraison, blanche, très abondante et parfumée  d'avril à mai, puis remontante en septembre, produit un nectar très apprécié par les abeilles. Sa taille, légère, s’effectue en juillet après floraison, et jamais en fin d’hiver, au risque de réduire considérablement celle du printemps

Malgré ses origines, l’oranger du Mexique est assez rustique !  Le début du printemps est la période idéale pour le planter, mais il peut aussi l'être tout au long de l'année, en évitant les périodes de gel et de trop fortes chaleurs, en terre de jardin bien drainée. Un apport de sable de rivière et de matière organique leurs convient tout particulièrement.

En cas de mauvaises surprises, suite à de trop basses températures, une bonne taille permettra de faire disparaître les dégats du gel, pour peu que la température ne soit pas tombée en-dessous de -10°C ! Ce risque sera limité en évitant les expositions trop gélives et à mi-ombre.

Tous les Choisyas peuvent être cultivés en pot dans un mélange riche en matière organique et se bouturent facilement !

 

la plante du mois de mai

Crédit photos :  Marie-Antoinette, Promesses de Fleurs 

la clématite armandii

 

 

Les plantes grimpantes peuvent s’avérer envahissantes et sources de désagrément, mais sont également capables de s’adapter à des situations très variées. De ce fait elles sont en mesure de répondre à diverses attentes. Ceux qui voudraient dissimuler ou valoriser un mur, une clôture, un treillage, fleurir un vieil arbre, couvrir une tonnelle ou une allée trouveront sans aucun doute leur bonheur au sein de la multitude d’espèces et variétés offertes par les catalogues spécialisés…ou à la faveur d’échanges de plantes entre voisins ou membres de notre association ;

Le choix de la plante grimpante la plus opportune reste bien entendu essentiel,  mais il est si vaste qu’il y a de quoi s’y perdre. Avec plus de 300 espèces réparties sur tous les continents, les Clématites ne sont connues sous nos climats qu’à travers un nombre réduit d’hybrides. Aujourd’hui c’est Marie Antoinette qui nous fait partager son expérience et propose le choix de l’une de ces dernières : la Clématite armandii.

 

La clématite armandii appartient à la famille des Renonculacées. C’est une espèce  magnifique peu courante, au feuillage persistant, originaire des massifs forestiers de Chine. Elle fut rapportée en Europe en 1900.

Elle possède de grandes feuilles divisées en trois folioles coriaces. Outre son joli feuillage luisant et persistant, sa floraison est particulièrement précoce ( mars ou avril selon le temps), inondant les lianes de fleurs blanches ou roses selon les variétés, et apportant avec elles un parfum de vanille  délicieux. C’est une plante vigoureuse, une fois bien installée, mais attention , il faut enlever les feuilles de l’année précédente qui deviennent brunes et donne un effet disgracieux à la plante …..

Grâce à ses vrilles elle peut coloniser toutes sortes de supports et en particulier un arbre ou un arbuste. Elle peut ainsi offrir de belles associations avec les rosiers.

Les fleurs de dimensions moyennes ( environ 5 cm de diamètre) évoquent les fleurs d’orangers mais dégagent un parfum de vanille. Cette espèce compte diverses variétés aux fleurs rosées, blanches …

 

 

D’une grande vigueur, les rameaux de la clématite armandii  peuvent atteindre 5 à 6 m de longueur. ….N’hésitez pas à rabattre les tiges ayant déjà fleuri de 40 à 50 cm , couper les bois morts et les tiges trop fragiles

La taille permet de densifier le feuillage et accentue  la floraison. Rustique jusqu'à -10°C, préférant un sol riche et drainant, à l'acidité neutre, elle est parfaite sur un vieux mur , en treillage ou  palissade. Notons que sa résistance à de grands froids lui confère ainsi un intérêt tout particulier au pied de nos montagnes pyrénéennes….

 

On peut également marcotter et bouturer la clématite armandii, la cultiver en pot. Si vous avez une terrasse ou un balcon et que vous souhaitez faire pousser votre clématite armandii en pot, c’est tout à fait possible. Pour cela, le choix du pot et du substrat sera important. Un bon terreau pour plantes fleuries est nécessaire en mélange avec de la terre de bruyère.

Le pot doit être percé au fond et d’un diamètre suffisant (au moins 40 cm la première année) Un rempotage tous les 2 à 3 ans est ensuite nécessaire pour que votre clématite armandii en pot puisse continuer à grandir et fleurir.

La culture en pot étant plus exigeante en terme d’arrosage, la solution consiste à pailler d’une bonne couche le pied de la clématite pour qu’elle garde les pieds au frais et la tête au soleil.

 

Enfin pour ceux qui n’ont pas encore opté pour le choix d’une Clématite voici quelques recommandations plus générales pour réussir vos plantations.

En effet contrairement aux idées reçues, ces dernières ne sont pas capricieuses. Elles cumulent de nombreux avantages mais il faut respecter quelques règles simples.

En premier lieu se souvenir que ces plantes doivent avoir »le pied à l’ombre et la tête au soleil ».Il est donc conseillé de la mettre en place dans un lieu bien exposé en veillant à protéger ses racines par exemple par une tuile ou en lui offrant l’ombre d’un petit arbuste.

Le sol le plus favorable est argilo-siliceux. Vous garantirez une bonne reprise et croissance en trempant le pot dans l’eau avant plantation et en mettant en place la plante dans un trou de 40cm environ au fonds duquel vous aurez déposé 10cm de gravier pour faciliter le drainage  et en inclinant la motte en direction du support des tiges.

Les clématites apprécient les sols humides et il convient donc de veiller à les arroser en période de chaleur et si possible à protéger la base des tiges par un paillage. Un apport de fertilisant est conseillé durant les premiers mois , mais celui-ci doit être suspendu les années qui suivent afin de favoriser la floraison et non les feuilles. 

En résumé la clématite  a tout pour plaire au jardinier… et à la jardinière qu'il ou qu'elle  soit confirmé(e) ou débutant (e), mais mieux vaut suivre quand même les bons conseils de Marie Antoinette et des jardiniers expérimentés de Graines de Jardiniers.

la plante du mois d'avril

les bambous

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tout savoir sur la plante du mois d'avril : texte et nombreuses illustrations de notre adhérente Mylène, spécialiste des bambous
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Guy revient du Chili, il raconte ....

 

 

Un  Araucaria résistant, désespoir des singes !

 

Le genre Araucaria est l’un des 3 genres de végétaux de la famille des Araucariacées ;

Ce genre compte 19 espèces dont l’aire s’étend essentiellement sur le Chili et l’Argentine, l’Australie et la Nouvelle Guinée, et principalement la Nouvelle Calédonie avec 13 espèces. Dans cette dernière ils peuvent être considérés comme des reliques, sauvegardées par le caractère insulaire.

Il doit son nom à une région du Chili dont est originaire l’espèce, la plus connue en Europe ( Araucaria araucana ou Araucaria du Chili)..Avec l’Araucaria angustifolia présent au nord de l’Argentine et au sud du Brésil mais aux exigences subtropicales ils sont les seuls représentants de ce genre en Amérique 

  

L’Araucaria du Chili est un résineux , à croissance lente, mais  très longévif . Il peut atteindre plus de 30m de haut  et 2m de diamètre. Ils occupent au Chili  les pentes des volcans des Andes depuis 800m jusqu’à la limite de végétation vers 1600m, le plus souvent en mélange assez clairs avec des Nothofagus et sous étage de bambous. Contrairement aux autres espèces du genre plutôt tropicales, il résiste assez bien au froid ( jusqu’à moins 15° et a ainsi été introduit en Angleterre dès la fin du 19ème et en France en tant qu’espèce ornementale.

 

Il a depuis gagné quelques-uns de nos parcs et jardins à qui ils confèrent un petit coté exotique.

Les cônes mâles et femelles sont portés par des arbres différents ( espèce dioïque). Les cônes femelles ovoïdes qui mettent 2 à 3 ans pour arriver à maturité contiennent des graines comestibles. Les feuilles coriaces en alènes, très piquantes sont groupées sur des branches verticillées qui tombent d’autant plus facilement que le climat ou la station s’avèrent secs, modifiant ainsi la silhouette des arbres dont l’écorce révèle en vieillissant des plaques grises, rugueuses et très protectrices vis-à-vis des aléas extérieurs ( et en particulier du feu qu’il soit d’origine naturelle ou accidentelle).

Curieusement surnommé désespoir des singes, l’Araucaria du Chili n’a pourtant pas dû en voir beaucoup, ces derniers n’étant pas représentés en Araucanie.

la plante du mois de mars

photo 1 Stan Shebs , les suivantes  site web " promesses de fleurs"

   

       Pieris Japonica ou Andromède du Japon

 

Famille des Ericacées .

 

Plusieurs variétés existent de tailles et de couleurs différentes.

Cet arbuste compact à feuillage persistant vert ou panaché ,de croissance lente peut atteindre 2m de hauteur et d'égale largeur ,il a une très belle silhouette naturelle.

À l'automne les inflorescences de couleur rose se forment à l'extrémité des branches, elles s'épanouissent en mars-avril en de nombreux bouquets blancs ou rouges en forme de clochettes genre muguet.

Au printemps les jeunes pousses de feuilles roses ou rouges et brillantes accompagnent les fleurs et conservent la couleur verte ou panaché tout au long de l'été.

La plantation en sol peu fertile, bien drainé et acide (tourbe et terre de bruyère) de préférence à mi-ombre se fera entre octobre et fin avril en évitant les périodes de gel. Abriter des vents froids et pailler si les hivers sont rigoureux.

Les arrosages réguliers sont indispensables la première année pour favoriser l'enracinement.

L'entretien est minime seul le nettoyage des fleurs fanées s'impose, pas de taille indispensable ou légère.

La culture en pot lui est adaptée.

C'est une plante généreuse, belle en toute saison, très sobre et sans exigence particulière.

Craint l'excès d'arrosage.

la plante de février

 

                                       L'Hellébore Orientale

                                ( rose de Carême )

       

Précieux au jardin, car rares sont les vivaces qui fleurissent aussi généreusement

au cœur de l'hiver ; il fait partie d'espèces dont la floraison peut s'échelonner de Novembre à Avril,

 

 

       Cousine de l'Hellébore Niger (rose de noël), ell est capable de nous faire oublier les frimas de Février- Mars par sa robustesse et sa floraison qui nous offre des gammes de blanc pur aux pourpres foncés en passant par des roses très pâles, piquetés, marbrés, éclaboussés de rouge ,,,

       Même couchées par le gel ou la neige, ces plantes se redressent au moindre rayon de soleil,

 

        L'intérêt de cette espèce outre sa capacité à se ressemer, c'est sa grande facilité à s'hybrider ; des professionnels Français (Delabroye, Lemonnier  ) nous proposent des couleurs rares : jaune pâle, orangées, saumonées, à fleurs doubles, à cœur d'anémones ,etc

 

                        Conseils de culture

  • Faire un trou large et profond  en terre plutôt calcaire qu'acide dans ce cas ajouter un peu de cendre de bois
  • Arrosez-les lors du premier été pour favoriser l'installation,
  • Trouvez l'endroit qui les protège du soleil l'après-midi
  • Après floraison, il est conseillé de couper le vieux feuillage,
  • Chaque année, paillez-les avec du vieux compost et un peu de cendre de bois
  • N'oubliez pas de récupérer les semis spontanés ; venez les échanger à la fête des plantes  ( Nos adhérents en présentent chaque année)   
  • Enfin, sachez que les plants proposés à moindre coup dans les jardineries sont toujours produits en milieu artificiel ; ils demanderont à être acclimatés progressivement à une vie en plein air ; évitez leur de brusques écarts de températures ; n'oubliez pas qu'ils doivent apprendre à se sevrer du substrat nutritif pour puiser dans la terre leurs éléments vitaux,
  • Enfin, fichez-leur la paix et laissez-les vivre ; ne dit-on pas que c'est une espèce qui vit « plus qu'une vie de jardinier »           

la plante du mois de janvier

                                         

  VIBURNUM BODNANTENSE

 

- Vous aimez les arbustes à longues floraisons en hiver?

- Ceux qui ne demandent que peu d'entretien?

- Ceux qui ne se soucient ni de la terre, ni de l'exposition?

  Alors, adoptez la"VIORNE DE BODNANT"( Viburnum bodnantense dawn).

Lorsqu'à la fin de l'automne ses petites feuilles gaufrées sont tombées, ses rameaux dénudés se couvrent de minuscules

boutons roses vifs qui commencent  peu à peu à s'épanouir;

une température trop basse bloque le processus de floraison qui ne reprend qu'au prochain redoux.

 C'est donc un festival de camaïeu de roses qui s'étale de Décembre à Mars: Boutons roses foncés jusqu'aux clochettes

à peine colorées et délicatement parfumées.

Au soleil ou à mi-ombre, dans une haie ou en isolée, cette plante à peine un peu plus haute de 2 m , attirera tous les regards

pendant nos tristes journées d'hiver. 

la plante du mois de décembre

le sapin de Noël

  

   

La tradition du sapin de Noël vient des pays germaniques. Dès le XV ème siècle on le trouve dressé dans le siège des corporations en Allemagne, puis dans les foyers des familles bourgeoises protestantes. Mais cette tradition scandinave et germanique se répand dans les villes comme dans les campagnes et se retrouve en Alsace ( alors germanique ) .

La décoration se fait alors avec des branches coupées 3 jours avant Noël. D’abord accroché au plafond, orné de pommes et d’hosties, il se positionne plus tard au centre des « stubes » chambres communes des demeures alsaciennes. Les alsaciens apportent leur tradition dans l’hexagone après la guerre de 1870.

 

  Désormais devenu un objet de grande consommation en décembre, il provient désormais de plantations dédiées à satisfaire cette demande afin de limiter les coupes dans les bois. Leur aspect s’avère de ce fait plus esthétique car bien fourni en branches basses propices à la mise en place d’objets de décoration.

 

 Jusqu’à peu de temps le « sapin »de Noël était dans 70% des cas un Epicea commun provenant d’une pépinière ou un Sapin pectiné  issu d’une coupe régénération naturelle en forêt                                             

 

Ces espèces communes dans nos forêts sont désormais de plus en plus remplacées pour cet usage par le Sapin de Nordmann ( espèce originaire du Caucase) qui présente face aux espèces précédentes l’avantage d’un port fourni en aiguilles et d’une capacité à conserver plus longtemps ses aiguilles en atmosphère sèche ce qui correspond mieux à nos appartements et facilite leur conservation et donc leur commercialisation longtemps avant les fêtes.

 

Plantation de Sapins de Nordmann

 Le sapin de Nordmann a son aire naturelle dans les montagnes du Caucase occidental , à l’est de la Mer Noire et au nord-est de la Turquie et en dehors de certaines stations dés 500m d’altitude en Géorgie il se développe surtout entre 1300 et 2000m. Vivant sous climat montagnard continental il présente une bonne résistance à la sècheresse et au froid.

 

la plante du mois de novembre

les succulentes

 

 

C'est un monde des plus fascinants : Ces plantes qui poussent au sec ( xérophytes) développent des stratégies différentes pour pallier au manque d'eau.

 - Les cactées, par leurs épines ou des duvets, les succulentes se constituent des réserves d'eau (sucs )dans des tissus spongieux ; mais toutes ont en commun :

   une sobriété et une facilité de culture à toute épreuve : Du soleil,une terre bien drainée avec du sable et des cailloux et très peu d'eau.

   Dans nos jardins d'Ariège, les rustiques sont nombreuses :

- LES SEDUMS  persistants ou caduques; de tailles imposantes (Téléphium, Matrona, spectabilis )

                               Prostrés : de couleurs variables, sur les murs, les éboulis, les rocailles

- LES JOUBARBES avec leur rosettes colonisatrices

                           Les plus fragiles :

On les retrouve en pot , à l'abri d'un mur en plène terre ou dans une véranda:

Ce sont :

- LES ALOES

- LES AGAVES

- DES EUPHOBES

- LES CACTEES

A protéger impérativement des hivers froids et humides.

Outre le graphisme de leur silhouette , certaines ont une floraisons à couper le souffle...

 

                                    Ne nous en privons pas !!


la plante du mois d'octobre

Nicandra physaloides ou Nicandra physalodes, aussi appelé pomme du Pérou, est une plante annuelle originaire de la cordillère des Andes.

Elle ressemble au coqueret du Pérou, d'où le nom de Nicandre Faux coqueret qui lui est parfois donné mais contrairement à ce dernier, toutes les parties du faux-coqueret sont toxiques en raison de la solanine qu'il contient. La plante est traditionnellement utilisée en culture biologique au potager pour repousser ou empoisonner les insectes, notamment les aleurodes.

Le faux-coqueret est une plante buissonnante aux fleurs en forme de cloche. La plante se développe en hauteur et en largeur sur parfois 1 m en tous sens, et la variété ‘Violacea’ encore plus grande, atteint facilement 1,3 m.

Les feuilles sont alternes, lobées ou profondément dentées. Elles ont un aspect gaufré. Elles dégagent une odeur peu agréable d’autant plus forte si elles sont froissées.

Les fleurs éclosent de juillet à septembre à l’aisselle des feuilles et montrent une corolle en cloche, typique des solanacées. Les pétales forment une coupe bleutée ou violacée au cœur blanc, maculé de taches plus foncées formant une étoile noire au centre de la fleur


la plante du mois de septembre

  Lespedeza de Thunbergii

 

plante vivace de la famille des Fabacées ( légumineuse originaire d'Asie)

facile de culture - situation au soleil- terrain acide - croissance rapide - supporte bien la sècheresse - floraison fin d'été - résistant aux maladies et peu sensible aux insectes - partie aérienne sensible au gel  à partir de -10°C mais subsiste dans le sol )

50 espèces dans ce genre